28 novembre 2021

Jamel Debbouze : sa femme ne veut jamais être animatrice, voici pourquoi …


Le visage de la femme de l’humoriste est bien connu puisqu’elle a animé plusieurs émissions de télévision avant de déserter. Si elle est toujours très active derrière la caméra, devant, c’est le calme plat. Mais a-t-elle l’intention de faire un come-back prochainement ? La réponse est non. Consciente qu’elle fait actuellement des choses qu’elle aime, qui la poussent, qui l’animent, la maman de Lila et Léon ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Mais que fait-elle maintenant pour gagner sa vie ? On vous dit tout !


Jamel Debbouze : Un visage bien connu des fans de M6

jamel debbouze film


Après son master en journalisme audiovisuel, Mélissa Theuriau s’est logiquement tournée vers la télévision. Et c’est sur Match TV qu’elle décroche son premier emploi. Elle est alors chroniqueuse pour l’émission J’y étais, un magazine d’information animé par Frédéric Lopez. L’année suivante, elle est le joker du journal télévisé sur LCI. Trois ans plus tard, en 2005, elle est la présentatrice du journal du matin de LCI, aux côtés de Thierry Gilardi. Ses talents de présentatrice intéressent beaucoup TF1. La chaîne lui offre le graal : la présentation du 20 heures comme joker de Claire Chazal (suite au départ de Laurence Ferrari).


Mais alors que cela aurait pu changer considérablement sa carrière, la jeune femme a refusé cette proposition. « Je sentais que je n’avais pas les épaules pour ce poste, j’avais peur de décevoir » confie-t-elle. Elle est finalement licenciée par la LC ( » Je me suis retrouvée dehors avec mes cartons et mon badge ne fonctionnait plus « ) mais rejoint M6 en 2006 : elle y présente l’émission Zone interdite. En parallèle, ses activités journalistiques se poursuivent puisqu’elle réalise des reportages pour 66 minutes, émission qu’elle finira par présenter le 8 novembre 2009. En 2012, elle décide d’arrêter de présenter l’émission Zone interdite. Et pour cause, elle souhaite se concentrer sur la production. Elle a en effet créé une société de production (nommée 416) en 2008. Son souhait ? La réalisation de documentaires pour la télévision.

Melissa Theuriau de retour à la télévision ? Ce n’est pas son objectif !

jamel debbouze femme


Depuis des années, elle a produit une dizaine de documentaires pour la télévision (pour M6, C8 ou France 2). Récemment, les téléspectateurs ont pu découvrir Mes premiers d’éducateur, un documentaire produit par Mélissa qui revient sur le travail des éducateurs. Ce documentaire a été diffusé le 15 novembre dernier sur France 2. Et visiblement, celle qui partage sa vie avec Jamel Debbouze semble avoir trouvé un équilibre qui lui convient. A tel point que l’animation ne lui manque pas du tout.

Elle s’est d’ailleurs exprimée à ce sujet dans les colonnes de Télé-Loisirs : « Je ne reviendrai pas en arrière. Il y a plus de dix ans, j’ai voulu mettre en avant des sujets qui me semblaient importants à défendre, à éclairer. J’ai voulu ouvrir cette fenêtre de liberté. Je ne m’en lasse pas. Nous nous battons pour la protection des enfants avec des films comme Itinéraire d’un enfant placé, Incas(s) ables, Bouche cousue ou Réparer les vivantes, mais pas seulement. Nous choisissons surtout d’aborder des sujets sous un angle spécifique que nous proposons ensuite aux chaînes. J’aime notre production à petite échelle. Nos films sans commentaire ont souvent une gestation de plus d’un an, un temps indispensable si l’on veut de la qualité et montrer une réalité complexe. Les sujets courts et les émissions d’information ne le permettent pas.


Mélissa est consciente que les émissions de télévision ou les journaux télévisés ne sont pas les lieux où ses films doivent être diffusés, tout simplement parce qu’ils n’ont pas le bon format. Elle travaille donc sans relâche et vend ses films aux chaînes, en espérant qu’elles mettront en lumière des aspects de la société. Son prochain film risque de faire parler de lui car il traite d’un sujet très actuel : l’immigration clandestine. Mais si elle décide d’aborder ce thème, c’est pour mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui participent à l’économie du pays, sans avoir la carte d’identité : « Actuellement, je m’intéresse beaucoup au rôle des clandestins qui font tourner l’économie française. Si les personnes qui livrent nos repas, sortent nos poubelles ou nettoient nos maisons n’étaient pas là, ces emplois ne seraient pas pourvus. Il faut apporter des chiffres, des réalités concrètes, regarder les choses en face. Je ne les vois pas beaucoup, ces films ».

Richard Hubert

Amateur de la rédaction et correction web. J'ai une bonne maitrise de la création des contenues web répondant aux norme SEO. Freelancer, Je fais partie de l'équipe dynamique de Génération 2.

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