26 mai 2022

Benjamin Castaldi (TPMP) : en larmes, il s’effondre sur le canapé de Michel Drucker


Invité de « Vivement Dimanche », Benjamin Castaldi a eu un choc lorsque Michel Drucker lui a montré ces photos souvenirs.


Dimanche 14 novembre, Michel Drucker a reçu dans son canapé rouge le chroniqueur de TPMP Benjamin Castaldi. Cet invité de « Vivement dimanche prochain » a eu une surprise de taille. Michel Drucker lui a montré des photos de ses grands-parents, Simone Signoret et Yves Montand. Benjamin Castaldi a eu un grand moment d’émotion. On vous dit tout.
Benjamin Castaldi n’est autre que le petit-fils des illustres acteurs que sont Simone Signoret et Yves Montand. L’ancien animateur de Secret Story leur a d’ailleurs consacré un livre. Son livre « Je vous ai tant aimés » retrace leur vie à travers l’histoire, mais il livre aussi des anecdotes intimes sur leur famille.

« Dans une famille, il faut un conteur d’histoires ».

benjamin castaldi couple


Ce qui l’a poussé à écrire ce livre, ce sont ses enfants. Malgré ses reproches envers sa progéniture, ce livre est avant tout un cadeau pour eux. « Dans une famille, il faut quelqu’un qui transmette l’histoire, un relais. C’est moi. Signoret et Montand ont été des témoins majeurs de leur époque, au-delà de leur carrière artistique. Mon rôle est de le leur rappeler », a-t-il déclaré à La Nouvelle République.


Il explique que « comme tout le monde, ils ont vu La folie des grandeurs ». Mais « ça s’arrête là ». « Mon aîné, par exemple, qui travaille pour une boîte d’influenceurs, n’est pas dans un environnement intellectuel qui le pousse à s’interroger sur ses aïeux. Ils sont très bien ces influenceurs, mais ils ne sont pas vraiment des références en termes de culture et d’histoire » . Il n’hésite pas à se moquer d’eux. « Avant qu’ils ne prennent une tarte au Trivial avec moi, ça va arriver un jour ! » plaisante-t-il ainsi.

Benjamin Castaldi : « Je suis un fan de cinéma ».

castaldi benjamin


« Ils se sont racontés, chacun dans une autobiographie, mais j’ai voulu aller plus loin et faire l’effort de mieux les connaître », justifie-t-il par ailleurs. « J’ai déroulé le fil », poursuit Benjamin Castaldi chez nos confrères de la Nouvelle République. « C’était passionnant pour moi. De plus, je suis un fan de cinéma, c’était un plaisir et ça m’a permis de redécouvrir un Montand qui travaillait beaucoup, toujours, et ma grand-mère qui, pour moi, était une grande actrice, un écrivain aussi, mais un peu moins populaire que lui. » Il fallait boucler la boucle » : savoir trouver le ton juste pour leur rendre hommage tout en gardant la vérité de leur histoire.
« Montand reste une figure du cinéma, même si une grande partie de sa carrière a été consacrée à la chanson et au music-hall. C’était un homme de scène. Et puis il y avait leurs engagements, politiques et humanitaires. J’ai vu ma grand-mère distribuer de la nourriture aux boat people, de l’aide alimentaire en Pologne. Elle ouvrait sa maison. »

« Je ne sais pas comment vous avez eu ces images ».

castaldi fils


À tout juste 50 ans, Benjamin Castaldi se sent serein mais nostalgique. « Je n’ai pas de regrets. Aujourd’hui, j’ai complété le puzzle. » Sa grand-mère Simone Signoret a disparu en 1985. Yves Montand en 1991, il y a tout juste 30 ans. « Je me suis parfois demandé : que penserait-elle ? Surtout à l’époque du Loft. Je me dis que s’ils avaient vécu plus longtemps, ma vie aurait été différente. Déjà, je pense que j’aurais fini mes études et peut-être que je ne serais pas passée à la télé. Mais je suis fier de ce que j’ai fait », conclut-il.


Dimanche 14 novembre, sur le canapé de Michel Drucker, Benjamin Castaldi ne s’attendait pas à voir ces images de ses grands-parents. Il s’agissait d’archives datant de 1994. Les équipes de Michel Drucker avaient filmé dans leur appartement parisien, à l’occasion de leur déménagement.
Benjamin Castaldi ne s’attendait pas à cette surprise. Il ne cache pas son émotion. « C’est magnifique, hein ? », a-t-il dit, les larmes aux yeux. « Je ne sais pas comment vous avez eu ces photos, mais ce qui est fou, c’est que la maison n’a pas bougé. Quelque part, elle est toujours là, c’est bien », a-t-il dit à Michel Drucker, heureux et touché au cœur.