25 octobre 2021

Covid-19 en France : Ce nouveau test PCR pourrait détecter les formes graves chez un patient

Cette nouvelle méthode, mise au point par des chercheurs français, pourrait également déterminer si les cas positifs sont contagieux ou non de la covid-19.

Les tests de dépistage du Covid-19 en France évoluent. Une nouvelle méthode vient d’être mise au point par des chercheurs français. Elle pourrait notamment permettre de découvrir, à partir d’un test PCR, si un patient est encore contagieux ou non. Cette nouvelle méthode pourrait également détecter d’éventuelles formes graves de la maladie, rapporte Les Echos, mercredi. Aujourd’hui, un test PCR ne permet de détecter que des traces du virus dans le nez d’une personne. Mais dans un communiqué, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) affirme qu’il serait possible de mieux distinguer les malades. Selon les chercheurs, il faudrait, pour cela, mesurer l’interféron de type I (IFN-I), une protéine qui agit contre le coronavirus au moment d’une contamination.

Adapter la période d’isolement en fonction des résultats

Grâce à une nouvelle technologie innovante contre la Covid-19 en France, la mesure a pu être effectuée directement sur l’écouvillon prélevé pour le test PCR. Dans des travaux publiés dans le Journal of Experimental Medicine, les scientifiques affirment que le niveau d’interféron est proportionnel à la présence du virus infectieux. Un taux élevé de cette protéine signifierait donc que le virus est actif et que le patient peut potentiellement infecter d’autres personnes.

test pcr covid-19

« S’il y a un peu de virus et pas d’IFN-I dans votre échantillon, vous avez été malade mais n’êtes plus contagieux. A l’inverse, s’il y a une grande quantité de virus et d’IFN-I, cela plaide en faveur de l’isolement », explique le Dr Sophie Trouillet-Assant, chercheur et auteur associé de l’étude. Par ailleurs, les chercheurs français ont fait une autre découverte, concernant également l’interféron de type I.

Des patients de réanimation souffrant d’une forme sévère de Covid-19 en France présentaient une quantité trop faible de cette protéine pour qu’elle soit détectée. Ces patients produiraient en fait des auto-anticorps anti-IFN-I, qui agissent donc contre l’action antivirale de la protéine. Ainsi, lors de tests PCR avec analyse de l’interféron, il pourrait être possible de détecter précocement d’éventuelles formes graves de la maladie chez les patients. Et des traitements plus ciblés pourraient même être développés.

Covid-19 en France : La troisième dose anti-Covid ciblera au moins 5 millions de personnes

La campagne de rappel du vaccin Covid, qui débutera à la mi-septembre, concernera environ 5 millions de Français. Ces personnes jugées prioritaires pour recevoir cette troisième dose sont des personnes âgées ou à « très haut risque », a précisé jeudi le ministère de la Santé lors de son point presse hebdomadaire sur la vaccination Covid-19 en France. Ce chiffre comprend principalement les résidents d’Ehpad et d’unités de soins de longue durée (USLD), les personnes de plus de 80 ans vivant « à domicile », ainsi que les patients « à très haut risque de forme grave » de Covid et les patients « immunodéprimés ».

bilan covid 19

Ce premier cercle peut être complété

S’il n’y a actuellement « pas d’avis scientifique stabilisé sur les catégories qui pourraient bénéficier de cette dose de rappel », elles font l’objet d’un « consensus » entre la Haute autorité de santé (HAS), le Conseil scientifique et le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. « Ce premier cercle pourra être complété » par d’autres publics, a ajouté le ministère. La liste des populations concernées doit encore être formellement établie par la HAS, en vue d’une ouverture des rendez-vous le 1er septembre, pour des injections débutant le 15 septembre.

Plutôt que de se faire vacciner, ils préfèrent payer leur test ou se passer du carnet de santé.

La perspective de tests payants à partir d’octobre ne semble pas effrayer ceux qui ne veulent pas se faire vacciner ou avoir un carnet de santé Le gouvernement a confirmé mercredi que les tests Covid-19 en France sans prescription médicale ne seront bientôt plus remboursés. Cette mesure prendra effet à la mi-octobre. L’idée est bien sûr d’encourager la vaccination pour valider son pass santé, alors qu’un test négatif de moins de soixante-douze heures donne également droit à un pass temporaire. 20 Minutes vous a demandé, à vous qui n’êtes pas encore vaccinés, si cette décision vous motiverait à prendre rendez-vous sur Doctolib.

>

Jean-Luc, qui n’est pas encore vacciné, explique que « la douleur de la pose de la tige pour un test me fait préférer la vaccination ». Il attend seulement le mois de septembre pour sa première dose car il a « un emploi du temps très chargé cet été ». Ce témoignage est une exception parmi ceux que nous avons reçus. Précisons d’emblée que cet appel à témoignages n’a aucune valeur de sondage. Pour rappel, à ce jour, sur les 57 millions de Françaises et Français éligibles à la vaccination (âgés de plus de 12 ans), 45 millions ont déjà reçu au moins une dose : près de 80% ! Protégeons-nous contre la Covid-19 en France !

covid 19 vendee

Payer ? Pas de problème

Parmi cette minorité dans les faits et cette majorité dans les réponses, on trouve plusieurs stratégies. Il y a ceux qui n’ont aucun scrupule à payer leurs tests. « Tout comme les fumeurs ont un budget pour acheter des cigarettes, je vais établir un budget pour réaliser les tests Covid », prévient Olivia. On ne sait pas encore combien coûteront les tests antigéniques, mais on sait que les tests PCR coûtent entre 80 et 100 euros. Le budget d’un très très gros fumeur. Maud n’aura « aucun problème » à aller faire un test lorsque cela sera nécessaire. De toute façon, note-t-elle, comme elle sort moins « pour le plus grand bonheur de notre porte-monnaie », elle a déjà le budget pour les tests. Pour Nora, c’est aussi facile à voir, elle « préfère garder un budget test qu’un budget loisirs sous l’obligation d’un vaccin ».

Certaines activités sont oubliées

D’autres feront le tri entre ce qu’ils veulent vraiment faire et ce qu’ils ne veulent pas faire. Et à ce moment-là, ils iront effectivement faire un test, exceptionnellement, pour obtenir un laissez-passer sanitaire temporaire de la Covid-19 en France. C’est le cas de Max :  » Je travaille à la maison, donc je ferai un test quand j’en aurai besoin… « . Pour les restaurants, on trouve des solutions : on se réunit avec des amis et le restaurant vient à nous…. On s’adapte ! »

Christophe est un peu dans le même cas : « Nous ne ferons des tests que pour le strict nécessaire. Des visites à l’hôpital principalement. Pas de restaurant, de cinéma, de foire, etc. On ne va pas laisser tomber nos restaurateurs, on commandera des plats à emporter. » Antoinette, de son côté, ne sera testée que pour les grandes occasions : anniversaires, mariages…. Un autre Jean-Luc nous dit qu’il n’a pas l’intention de payer pour un test : « Si j’en ai besoin, je n’aurai aucun problème à me faire prescrire mon test par mon médecin ».

covid 19 en france

Une sorte de nouvel enfermement

Dans notre échantillon de témoignages, les plus nombreux semblent être les plus radicaux. Ceux qui, au final, vont vivre un enfermement supplémentaire. Aïcha décrit calmement : « Pendant presque un an et demi, je me suis passée de sorties culturelles, de restaurants, etc. J’ai appris à vivre sans et à pouvoir vivre avec. J’ai appris à vivre sans et autrement : repas livrés à domicile, soirées entre amis en vidéo ou  »IRL », soirées cinéma, concerts ou pièces de théâtre en ligne ? Bref, ce nouveau mode de vie va se poursuivre sans aucune frustration. Virginie se prépare aussi : « J’ai une bibliothèque de quelques centaines de livres, je suis une passionnée de jardinage et de marche à la campagne. Je fais de l’équitation et je joue du piano. Tout ça a changé avec la Covid-19 en France.

Nombreux sont ceux qui nous expliquent qu’il est toujours possible de se promener dans les parcs, à la campagne ou à la montagne. Nombreux sont ceux qui semblent vouloir changer leurs habitudes de consommation pour éviter les endroits avec un laissez-passer, mais ils devront slalomer. Albert ne « dépensera pas un centime dans les endroits qui nécessitent un laissez-passer sanitaire », tout comme Willy qui ne « pense pas que cela va l’empêcher de vivre ! Vacciné lui-même contre la Covid-19 en France, Laurent ne veut pas imposer les injonctions à ses enfants qui « arrêteront donc toutes les activités nécessitant le pass santé et nous ferons le point début 2022. Si, d’ici là, la vaccination devient obligatoire pour les enfants, je protesterai. » Fatima veut mettre en place un « boycott général » pour vivre « off the grid si nécessaire », c’est-à-dire hors des radars.

carte de france covid 19

Enfin, notons aussi ceux qui sont totalement opposés à la vaccination et qui pensent simplement à « quitter la France », comme Édouard. « Je ne me vois plus dans la gestion globale de mon pays. Je préfère partir », déclare Lucie, qui envisage de se rendre au Portugal, où les règles contre la Covid-19 en France y sont probablement moins contraignantes. Reste à savoir si le Portugal mettra également en place un passeport santé identique à celui de la France dans les prochaines semaines.

Covid-19 en France : En Loire-Atlantique, le pass santé n’est plus obligatoire dans les grands centres commerciaux

Le passeport santé, exigé depuis lundi dans six grands centres commerciaux, ne sera finalement exigé que lorsque le taux d’incidence départemental aura atteint 200 cas pour 100 000 habitants. Depuis lundi, la Loire-Atlantique était l’un des rares départements français à exiger la présentation du laissez-passer sanitaire pour accéder aux grands centres commerciaux (plus de 20 000 m2). Il s’agissait d’une demande du préfet au regard de l’évolution de l’épidémie de la Covid-19 en France. Six hypermarchés et leurs centres commerciaux, tous situés dans la métropole nantaise, ont donc été contraints d’appliquer la consigne malgré l’étonnement des clients. Mais la règle a déjà changé ce jeudi. Le préfet de Loire-Atlantique a annoncé que le fameux pass ne sera plus obligatoire jusqu’à nouvel ordre !

Le gouvernement a décidé mercredi que le seuil d’obligation du pass santé dans les grands centres commerciaux sera un niveau de contamination de 200 cas pour 100.000 habitants. En Loire-Atlantique, le taux d’incidence est, pour l’instant, de 149 cas pour 100.000 habitants, rapporte la préfecture.

Covid-19 en France : Retour du col dans quelques jours ?

Les responsables des six centres commerciaux concernés peuvent donc se réjouir. Mais peut-être pas pour très longtemps. Car « si la situation sanitaire venait à évoluer défavorablement, un arrêté prescrivant la mise en place du pass santé sera repris », prévient le préfet. Pour rappel, les centres commerciaux concernés par l’obligation du passeport santé depuis lundi étaient Beaulieu et Paridis (Nantes), Atlantis (Saint-Herblain), Océane (Rezé), Pôle sud (Basse-Goulaine) et Auchan (Saint-Sébastien-sur-Loire).

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *