Paul El Kharrat révèle sans filtre ce qu’il déteste dans Ça commence aujourd’hui

paul 12 coups de midi

On peut dire que le champion des 12 coups de midi ne mâche pas ses mots ! En effet, la franchise est son dada et il n’a pas hésité à dire tout ce qu’il pensait de l’émission de Faustine Bollaert. Génération 2 vous dévoile ses propos plutôt directs !

Vous vous souvenez de Paul El Kharrat ? Il était un grand champion dans le jeu télévisé de Jean-Luc Reichmann. En effet, il a épaté les téléspectateurs par ses grandes connaissances dans les 12 coups de midi. Après cette expérience, les portes de la radio se sont ouvertes à lui. Laurent Ruquier le prend sous son aile dans les Grosses Têtes. Le jeune homme a également publié deux livres. En tout cas, Paul El Kharrat n’a pas mâché ses mots sur le plateau de Ca commence aujourd’hui. En effet, le garçon a expliqué son rapport particulier aux émotions et aux sentiments. D’ailleurs, il a été plutôt franc avec la présentatrice de Faustine Bollaert ce vendredi 28 janvier. Il lui a simplement dit qu’il n’appréciait pas du tout son émission… (Bienvenue sur le plateau !)

Paul El Kharrat : un personnage haut en couleur

On le sait, Paul El Kharrat parle régulièrement de son handicap. En effet, il est atteint d’une forme d’autisme appelée syndrome d’Asperger. C’est une bonne chose que ce type de trouble du comportement soit mis en avant. Cela permet de sensibiliser et de prouver que des personnes peuvent réussir dans différents domaines d’activité. On peut le voir avec le cas particulier de Paul El Kharrat qui est doté d’une intelligence incroyable.

Une carrière qui démarre bien !

paul 12 coups de midi

En tout cas, depuis sa participation aux 12 coups de midi, le jeune homme n’est jamais retourné à l’anonymat. En effet, Paul El Kharrat est un passionné d’histoire. Il a donc publié un livre intitulé Crimes et mystères de Paris. De plus, pour partager son incroyable expérience des 12 coups de midi, il a sorti un livre autobiographique intitulé, Ma 153e victoire. Il n’hésite pas non plus à donner des conférences sur le thème de l’autisme, qui lui tient visiblement à cœur. “Je me rends compte de l’attitude et du comportement des gens après mes explications. Cela ne veut pas dire que les efforts sont entièrement satisfaisants. On essaie de se contenter de petits détails qui peuvent être améliorés pour rendre notre existence plus agréable”, a-t-il déclaré pour le média Ouest France.

Faustine Bollaert ne prend pas la mouche…

les grosses tetes

Ce vendredi 28 janvier, Paul El Kharrat était sur le plateau de Faustine Bollaert sur le plateau de France 2. Il s’agissait du 750ᵉ épisode de l’émission Ca commence aujourd’hui. Au cours de l’émission, le champion a raconté qu’il avait une relation assez particulière avec la notion de bonheur. ” Je ne dis jamais le mot bonheur parce que c’est beaucoup trop fort, trop significatif pour moi. On est dans une émission où il y a beaucoup de sentiments, d’émotions. Moi, quand je ne me sens pas bien, je trouve ça pathétique, j’ai de la peine pour vous. Mais quand je ne me sens pas bien, je suis très, très dur, très, très sévère. Je ne supporte pas quand l’autre est heureux, quand l’autre est heureux”, a déclaré Paul El Kharrat.

Et il ne s’est pas arrêté là. En effet, il a déclaré devant l’animateur qu’il n’appréciait pas du tout l’émission… tout simplement ! Mais pourquoi a-t-il accepté l’invitation ? “Par exemple, quand je suis chez moi et que je regarde votre émission et que ça pleure, je trouve ça ridicule. Mais moi, je suis dans une autre forme, je suis à l’opposé. Pas d’épanchement, je ne pleure pas”, a-t-il expliqué. Bien sûr, il s’agit d’un personnage original et atypique. Paul El Kharrat a admis que cela pouvait être difficile à comprendre pour les personnes extérieures. “Les gens ont l’impression que je suis super dur“, a-t-il dit.
Faustine Bollaert n’en est pas à son coup d’essai. En effet, elle a rencontré plus d’une personne hors du commun sur son plateau. Alors rien ne lui fait peur, elle n’est pas du tout choquée ou bouleversée. “Là, un peu, mais je sais que ce n’est pas tout à fait vrai”, dit Faustine Bollaert.