Coluche : des révélations inattendues sur sa dernière compagne (photo)

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La star de “L’Inspecteur la Bavure” avec Gérard Depardieu, Coluche était en couple sur la fin de sa vie avec Frédérique Fayles-Bernstein.

Jeune femme de 19 ans, amoureuse des nuits parisiennes, une jolie brune a complètement captivé l’humoriste au début des années 1980.

Dernière compagne de Michel Colucci – plus connu sous le nom de Coluche – avant sa mort tragique le 19 juin 1986, Frédérique Fayles-Bernstein était comme une humoriste, une habituée des Bains Douches, une ancienne boîte de nuit chic du 3e arrondissement de Paris.

Après des histoires sentimentales houleuses avec l’actrice Miou Miou ou avec son ex-femme Véronique Kantor, avec qui il a eu deux fils, Romain et Marius, l’acteur est tombé fou amoureux de Frédérique : une jeune brune de 19 ans, rencontrée grâce à Fred Romano (dit “le grand Fred”), journaliste avec qui Coluche était en couple de 1981 à 1985.

Moqueur de “que dirons-nous”, l’acteur qui a remporté le César du meilleur acteur pour Tchao Pantin en 1984 n’hésite pas à montrer son amour pour “le petit Fred” aux yeux de tous et a même posé avec elle au Festival de Cannes en 1985. Très sérieusement, Coluche le présente à sa mère Monique, qu’il surnomme affectueusement « Monette ».

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En couple avec Frédérique depuis quatre ans, la jeune femme sera le dernier compagnon de Coluche avant sa mort. Le jour des obsèques de la créatrice du Restaurant du Coeur, Frédérique Fayles-Bernstein menait le cortège aux côtés de sa belle-mère, Monique. La jolie brune bouleversée s’est alors complètement retirée des événements sociaux et médiatiques.

Des années plus tard, en 1996, Frédérique Fayles-Bernstein épouse Pierre Lescure, le principal journaliste de Canal +. Ensemble, ils ont adopté en 1999 une petite fille d’origine vietnamienne prénommée Anna-Rose.

Une chanson polémique

coluche mort

En 1979, avec l’orchestre Splendid Coluche, il enregistre une reprise de ce titre de Boris Vian sur la scène du Gymnase à Paris. Le samedi 19 juin, nous célébrerons le 35e anniversaire de la disparition de Coluche. Il était l’incarnation d’un acrobate, un bricoleur génial.

Il pouvait aussi s’occuper de la guitare, du violon et de la trompette. Il aimait chanter. Il était souvent accompagné par le grand orchestre du Magnifique. En 1979, sur la scène du Théâtre du Gymnase à Paris, ils reprennent une chanson de Boris Vian que Coluche avait redécouverte depuis une génération.

C’est notre moment fort de la journée : Coluche chante Nous ne sommes pas là pour nous crier dessus. Coluche s’efforçait toujours de ne pas chanter sérieusement, bien qu’il en fût parfaitement capable. Jouer un clown en musique exigeait une grande maîtrise du chant.

Les chansons de Coluche ont été rassemblées sur un album intitulé Chansons pour de rire. Je te conseille quand je serai grand, je veux être beaucoup plus bête que mon grand-père, sois paresseux (conseil bébé) ou ceci : je suis un garçon à maman qui fait semblant d’être un imbécile. Une chanson de 1974 qui se terminait par la phrase : « Avoir l’air stupide pourrait être utile, ce serait vraiment plus facile.

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Le fils de Coluche témoigne à propos des Restos du Cœur

Du vendredi 5 mars au dimanche, vous pourrez donner de la nourriture et des articles de première nécessité aux bénévoles des supermarchés. Nous comptons plus que jamais sur vous ce week-end. Du vendredi 5 mars au dimanche, les Restos du Cœur présentent leur grande collection nationale aux supermarchés.

Cette année, la solidarité prend une dimension fondamentale puisque le nombre de bénéficiaires a augmenté de 15 % en raison de la crise sanitaire et économique. “Quand tu fais tes courses, si tu achètes un produit et que tu l’offres aux bénévoles des Restos du Cœur”, il ira dans un foyer nécessiteux, se souvient Romain Colucci, fils de Coluche.

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« C’est un petit produit, plus un petit produit, plus un petit produit… au final, ce sont des tonnes, des milliers de tonnes. 7 400 tonnes l’an dernier, alors on compte sur vous », poursuit-il.

Selon Romain Colucci, « les lendemains d’hivers sont les plus difficiles. Nous sommes arrivés en mars 2020, la vache a démarré et c’était comme un très long hiver.” Désormais, dans le cadre de l’association, “on ne voit plus de répit, il n’y a plus d’heure d’été où on peut respirer un peu, c’est fatiguant”, dit-il.

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