Michel Fourniret : le tueur en série est mort.

mort de michel fourniret

Condamné à deux reprises à la réclusion à perpétuité pour de nombreux assassinats, le tueur en série reconnue Michel Fourniret est décédé ce lundi 10 mai à l’âge de 79 ans, d’après le parquet de Paris à l’Agence France-Presse

Surnommé «l’ogre des Ardennes», Michel Fourniret a été reconnu coupable en 2008 des assassinats de sept adolescentes ou jeunes femmes entre les années 1987 et 2001. Son ex-femme, Monique Olivier, a quant à elle, été condamnée à la réclusion à perpétuité, assortie d’une mesure de sûreté de vingt-huit ans, pour complicité des meurtres commis.

Le couple a de plus été jugé en 2018 pour un horrible meurtre, plus exactement celui de Farida Hammiche, qui a eu lieu en 1988. Ce dernier avait été condamné une deuxième fois à la réclusion à perpétuité pour homicide. Sa conjointe, quant à elle, a été condamné à vingt ans de prison pour complicité de meurtre lié dans cette affaire.

Des problèmes de mémoire

L’état de santé de Michel Fourniret s’est très gravement détérioré ces derniers jours. Le tueur en série est hospitalisé depuis samedi 8 mai dans l’unité sécurisée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Selon les informations du Parisien , son pronostic vital est engagé et ne peut être inversé.

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Michel Fourniret, 79 ans, qui souffre de problèmes cardiaques et de la maladie d’Alzheimer, a été placé dans le coma et serait considéré par les médecins comme non réanimable. Un protocole de prise en charge de fin de vie a été initié. Selon franceinfo , il serait en état de mort cérébrale.

Un certificat médical, daté du 1er mars et relayé par Le Parisien, détaillait l’état de santé défaillant de Michel Fourniret. Sa maladie d’Alzheimer se traduit notamment «par un trouble neuro-cognitif qui touche tous les secteurs cognitifs, c’est-à-dire un syndrome de démence d’intensité sévère. (…) Les mots sont au mieux rares et inappropriés, au pire ils relèvent d’un jargon incompréhensible ». Le document médical fait état d’une «perte d’autonomie importante qui nécessite l’aide d’un soignant pour tous les gestes de la vie quotidienne, en particulier pour le repas où la fourchette doit être portée à sa bouche».

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